Quelques conseils pour diriger un chœur…..
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La technique vocale : il faut que les gens en aient besoin ou aient plaisir (par exemple on peut le faire ne plein milieu d’un chant) ( moi
je ne suis pas d’accord sur ce principe lorsque se sont des amateurs : il faut qu’ils se détendent et un minimum avant chaque répétition est nécessaire. (je ne dis pas que c’est le cas
pour des chanteurs plus expérimentés))
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Ne rien dire s’il y a un problème mais faire travailler avec des exercices. Monter des exemples, et par imitation ils corrigeront.
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Comment se tenir : détendre la gorge, les hanches, les épaules (lentement), la tête (et le cou), la bouche (bailler)
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Montrer 2 fois une phrase -> faire chanter 2 fois la phrase.
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Départ fugué : il faut que le chef chante les différents départs.
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Pour finir une phrase bien apprise, le chef peut continuer en montrant la suite.
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Bien préparer chaque voix car le chef doit être capable de chanter en sautant d’une voix à l’autre. Il le montrera par un signe
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Quand on " cogne " sur le temps, le contretemps " saute " et donc sera mis en valeur (pour les départs, les
contretemps)
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Si une note rebondit : les deux mains pointés sur le pupitre dont la voix va " sauter "
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Donner les vrais notes sur un clavier, uniquement pour le départ mais pas pour l’apprentissage : les hommes sont habitués à chanter à
l’octave en dessous de ce qu’ils entendent.
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Surtout sur un chant lent, le départ doit montrer une grande respiration.
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Attention, ne pas faire chanter dans le grave les sopranos et les ténors pour ne pas fatiguer leurs voix.
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Dans l’aigu ne pas oublier de bien ouvrir
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Montrer les respirations : si elles sont courtes, il faut vider rapidement pour prendre rapidement.
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La respiration montre le départ.
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Ne pas faire trop de geste pour que les gestes prennent de l’importance, en particulier sur les départs intermédiaires.
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Position du corps : épaules basses et bras souples.
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Toujours montrer ce qu’il faut faire plutôt que de parler ou d’expliquer.
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Une vocalise, c’est une mélodie facile à retenir, et à monter par demi-ton ?
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Un bon exercice d’oreille : jouer un accord et demander ensuite que tout le monde choisisse une note différente (en changeant de note à
chaque fois) puis faire 2 accords enchaînés et faire le même exercice sur 2 notes.
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Prononcer les h , ex : les horions, pour éviter qu’il y ait une liaison, faire un " h " très aspiré.
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Donner des exemples alternativement avec le clavier et avec la voix (ex : sur le clavier les problèmes rythmiques ou mélodiques)
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Ne pas tout reprendre s’il y a une erreur. (on peut reprendre un peu avant)
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Toujours redonner un modèle propre dans le rythme
-> donc soit tout redonner propre
-> soit la partie difficile et la note de départ ensuite.
-> soit la note de départ (ou les 3 premières)
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Comment apprendre une vocalise qui se trouve dans un chant : sur un " no " (avec une syllabe par note ") assez détaché puis
petit à petit faire la vrai vocalise (ex : les picards)
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Comment faire chanter une vocalise : piqué ou lié ? Cela dépend du chant. Dans le cas des picards il ne faut pas trop hacher car on
n’entends plus les harmoniques à tous les moments (pas de silence à une voix) donc plutôt lié.
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Mettre des mots en valeur pour percevoir le tempo, pour percevoir la mesure.
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On peut apprendre avec un battement du tempo égale au temps puis on ne marquera que la mesure.
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Si une mesure à 3 temps : ou la boîte à fromage si le tempo est rapide (éviter de marquer tout les temps)
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On peut faire le phrasé avec une main si c’est lié.
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S’habituer à donner l’accord sur le piano comme il est chanté (arpéger puis plaquer) puis s’apprendre à le chanter BT/AS pour le donner à la
chorale dans ce sens. (Attention au changement d’octave : sur le piano on peut jouer à la hauteur réelle mais pour chanter il faut changer d’octave dans tous les cas)
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Le chef doit savoir AIDER
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Changer la battue en fonction de l’interprétation (exemple : on dirige à la mesure puis pour finir on passe à la noire (ou à l’unité de
temps) pour marquer le ralentie de la fin.
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Echauffement : observer les gens est plus important que l’exercice : on peut détecter les respirations hautes.
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Echauffement : l’exemple doit vraiment être un modèle et dans le ton. Monter de demi-ton en demi-ton.
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Apprentissage : Dans certain cas la vitesse d’exécution pendant l’apprentissage n’est pas la même qu’en final. (c’est quand même mieux de
garder toujours le même mais pour se soustraire à une difficulté, il ne faut pas hésiter)
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C’est par rapport aux valeurs les plus brèves que l’on peut choisir un tempo, mais aussi par rapport à la phrase la plus longue où il faut tenir
la respiration et enfin, en fonction de l’interprétation (mots, style, …)
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Garder le même tempo pour toutes les voix (même si certaines voix sont plus faciles)
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Faire acquérir au groupe => changement de tempo ( ? ? ?)
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Les notes piquées : en apprentissage ce n’est pas assez audible (car les notes sont raccourcies) par le chœur pour la mise en mémoire. Une
des manières est de faire chanter tout lié, puis, une fois appris, le faire piquer.
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Attention, c’est mieux de faire piquer si ça savonne. (les picards) Quelque fois le modèle instrumental est mieux. (surtout si le chef n’est pas
à l’aise dans la tessiture qu’il veut faire apprendre)
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Quand " une voix ne marche pas ", plusieurs solutions :
-Faire chanter tous le monde sur la même voix, mais alors attention à ce qu’il ne gardent pas cette voix !
-Faire chanter 2 voix (puis 3) ensemble pour qu’il y ait un repère harmonique.
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Toujours " expliquer " ou rectifier par l’exemple, le modèle, surtout pour les gens qui ne sont pas musiciens (puis explication
technique ensuite)
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Quand les gens chantent en même temps que le chef (cas souvent des choristes lecteurs), le modèle peut-être donner après.
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Apprendre à sauter d’une voix à l’autre pour les départs.
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Prendre de l’air pour le soutien, non pour la durée.
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Il y a des consonnes qui consomment beaucoup d’air : ch, j, z.
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Il ne faut pas perdre tout l’air au départ : répartition de l’air (à comparer au violoniste et la répartition de l’archet)
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Exercice d’abdominaux : relâcher, vider le ventre rapidement, prendre l’air rapidement puis chanter en s’arrêtant avant d’être à bout de
souffle.
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Noter ce qui ne va pas à une répétition de façon à ce que la répétition d’après, on commence par les mesures difficiles.
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Il ne faut pas battre la mesure tout le temps : par exemple tenir la main pour les notes longues, donner les départs, les respirations,
etc.…
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Pour les canons : s’il y a des hommes, la tradition est de les répartir dans chaque groupe mais Claude préfère les mettre tous
ensemble.
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La lecture du texte doit toujours être rythmée et le dire " aigu ".
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Dans certaines langues, ne pas tous prononcer exemple les st, ts, x en fin des mots
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En vieux français, le oi se prononce ou-é
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Donner la traduction d’un chant.
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Absorber la couleur de la langue avant de donner les paroles (l’écouter avant) : il ne faut pas qu’on s’aperçoive que c’est des français qui
chantent. (attention aux couleurs des voyelles, à l’accent tonique, au rrr, etc…)
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Toujours bien préparer une répétition et la prévoir (commencer par les voix les plus dures pour revenir ensuite)
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La battue doit être en fonction du phrasé : haché ou doux ? Et doit indiquer les nuances, le tempo, les phrases, l’articulation
( ?)
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Chercher le compromis entre la précision rythmique (battre à l’unité de temps) et le phrasé (le double, le triple de l’unité de temps, la
mesure ?)
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Attention à la respiration de départ. Respirer à la blanche, respirer à la ronde…
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Décontracter la gorge en baillant
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En baillant sortir un son (qui tombe) en partant de plus en plus aigu et de plus en plus fort.
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Ne pas couvrir les chanteurs avec sa propre voix.
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Montrer les enchaînements
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Les exemples avec des gestes (pas de bla-bla mais des exemples)
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Pour l’apprentissage on coupe sur la mélodie (on peut très bien s’arrêter au milieu d’un mot)
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Ecouter les choristes, on peut chanter en cours de route pour les parties dures.
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Si on redonne quelques notes pour chaque voix, il faut finir absolument par redonner la première note de chaque voix.
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Commencer par la voix grave (le plus souvent) ou par la voix la plus difficile.
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Pour les tempos rapides : on peut apprendre lentement et très articulés puis tout de suite après dans le tempo.
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Pour le départ il faut absolument donner de l’élan, donc A LA RESPIRATION.
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On ne compte pas au début. Si on reprends en plein milieu, on peut dire 3-4 puis on part.
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Nasaliser les voyelles : souffler, bailler en inspirant puis n—o—on—o, a—an—a, i—in—i, u—un—u, é—in(ou an)—é.
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Pour l’apprentissage quand on donne la note il vaut mieux la chanter.
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La respiration doit être la plus basse possible pour donner la pression de l’air.
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(Vomir la voix ou avoir une patate chaude.)
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Le départ doit pouvoir donner la vitesse et le style : et comment démarrer EN RESPIRANT !
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Indiquer les départs, les respirations et les tenus (ne pas battre les temps pendant une tenue car personne ne détectera quand cela sera
fini)
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Pour l'apprentissage Exemple et Réponse sans commentaires et en enchaînant sans s'arrêter (pour ne pas briser un certain rythme d'apprentissage).
Montrer qui doit chanter avec le doigt (si c'est le chef pointer son doigt vers soi-même)
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Pour donner l'attention pointer sur les choristes avec le doigt. Par exemple lors d'un démarrage pour rassembler les regards.
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Savoir regarder tout le monde (même ceux des côtés)